19.02.2012
Nolwenn Leroy. "Que le prix porte chance à Gwennyn !"
Interview parue le 10 février 2012 dans la page Bretagne du Télégramme
Empêchée de se rendre hier, à Brest, Nolwenn Leroy exprime tout son soutien à Gwennyn. La Cornouaillaise lui succède au palmarès du Grand Prix du Disque du Télégramme.
C'était à la fin d'un concert des Enfoirés pour les Restos du coeur, à Lyon. À l'avant-dernière chanson, on devait entrer en scène par les côtés et chanter «The Wall». Pour les besoins de la mise en scène, nous étions déguisés en «mur», avec une espèce de boîte sur la tête, des lunettes... Je n'avais pas de vision de côté. J'ai glissé contre un rideau noir qui, en fait, donnait sur... le vide. Je suis tombée en arrière. J'ai eu des bleus, un choc à la nuque mais, heureusement, pas de fracture. En revanche, le médecin m'a demandé de ne pas me déplacer et j'étais vraiment navrée de ne pas pouvoir remettre son prix àGwennyn.
Que pensez-vous de cette artiste ?
Elle a une jolie voix, elle crée de belles chansons, avec de belles mélodies : c'est une vraie artiste qui exprime magnifiquement la modernité de la musique celtique. J'apprécie beaucoup son album, «Kan an Tevenn», qu'elle m'a gentiment offert et dédicacé à sa sortie. De plus, elle a eu la générosité de me «prêter» son sonneur, Kevin Camus. Il me raconte les belles aventures de Gwennyn, comme leur récente tournée en Allemagne (*).
Que lui souhaitez-vous ?
Que le Grand Prix du Disque du Télégramme lui porte autant chance qu'à moi lorsque je l'ai reçu. Il a été ma première récompense pour «Bretonne». Le vote des internautes m'a donné confiance !
Jeudi, vous serez à l'Olympia, avec Alan Stivell, pour le concert des 40 ans de son live mythique sur cette scène. Que chanterez-vous ?
Je ferai la voix féminine sur «Brian Boru» ainsi qu'une deuxième chanson surprise...
Qu'est-ce que cela signifie pour vous de participer à ce concert ?
C'est un grand honneur d'être invitée à un rendez-vous si important pour lui. Dès le début, Alan m'a apporté son soutien. Il a toujours été dans la générosité et la transmission. C'est le grand maître, le barde qui a ouvert la voie.
À quand votre prochain album ?
On a parlé de Noël mais je n'y crois pas trop. Ce sera un album de chansons originales où l'on retrouvera les sonorités de «Bretonne». Je suis très excitée par le projet. Surtout quand je vois que «Je ne serai jamais ta Parisienne», la seule chanson originale de «Bretonne», est aussi la préférée du public en concert!
Propos recueillis par Frédéric Jambon
* Nolwenn Leroy fait, elle aussi, une belle percée en Allemagne où «Bretonne» est n°13 des ventes.
21:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nolwenn leroy, grand prix du disque du télégramme, bretonne, gwennyn, alan stivell









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