07.04.2011

Didier Squiban. "Adarre"

Blog-Squiban.gifDans "Adarre, Didier Squiban offre une lecture nouvelle de quelques-unes de ses grandes pièces de piano solo, «colorisées» par les percussions de Jérôme Kerihuel.

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04.02.2011

Nolwenn Leroy. Lauréate du Grand Prix du Disque du Télégramme avec "Bretonne"

GIF-ITVNolwenn.gifInterview parue le 3 février 2011 dans la page Musiques du Télégramme

Les internautes ont attribué le huitième Grand Prix du Disque du Télégramme à « Bretonne » de Nolwenn Leroy. C’est la première fois qu’il est décerné à l’issue d’un vote populaire.
Entretien avec une chanteuse (très) émue.

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04.06.2009

Didier Squiban. "L'estran"

Blog-SquibanEstran.gifInterview parue le 4 juin 2009 dans la page Musiques du Télégramme

Fidèle à ses inspirations jazz, classiques et bretonnes, le pianiste Didier Squiban renouvelle sa musique. Des percussions subtiles diffusent un parfum world sur «L'estran», son dernier album.

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04.04.2001

Dider Squiban. L'ultime volet d'une trilogie maritime

Page Rencontre parue le 4 avril 2001 dans Le Mag'

Didier Squiban. L'ultime volet d'une trilogie maritime

En sortant l'album de piano solo "Rozbras", après "Molène" et "Porz Gwenn", Didier Squiban vient de livrer le dernier volet d'un trilogie unique. Ses morceaux inspirés par la Bretagne sont le support des improvisations dont il régale le public de ses concerts.

Douze images d’une Bretagne maritime reflétant les chants et danses de ses terres, filtrées par un sens aigu de l’improvisation jazz et une sensibilité nourrie de musique classique romantique : ces éléments se fondent dans " Rozbras ", le nouvel album de piano solo de Didier Squiban.

Avec lui, il boucle une trilogie magique. " Molène " l’a entamée en 1997. " Porz Gwenn " l’a prolongée deux ans plus tard. Fin 2001, les plus patients pourront retrouver les trois disques réunis dans un même coffret.

De mains de maître

Rendre hommage à la beauté des thèmes de la musique traditionnelle bretonne en les abordant au piano solo : l’entreprise était hardie. Didier Squiban l’a menée de mains de maître, parvenant à fédérer un très large public autour d’une œuvre brillante, inventive, offrant aux auditeurs des émotions neuves.

Son riche passé de jazzman, sa maîtrise du répertoire classique (il est agrégé de musicologie), son parcours en duo et loin d’être terminé avec Yann-Fanch Kemener, référence en matière de chant traditionnel breton, transparaissent à travers les dernières pièces de Didier Squiban. Sur ces bases, il improvise dans l’esprit d’un Bill Evans ou d’un Keith Jarrett.

Scores rarissimes

Les ventes extraordinaires de ses deux albums précédents confortent la justesse de ses choix. 50.000 exemplaires pour " Molène ", plus de 40.000 pour " Porz Gwenn ", ces scores rarissimes dans des registres loin du rock et de la variété dépassent toutes les espérances.

Les étrangers se sont aussi laissé séduire par la griffe bretonne de Didier Squiban. Il a d’ailleurs commencé sa tournée de concerts consécutive à la sortie de " Rozbras " en Allemagne où son jeu est très apprécié.

Symphonie Bretagne

L’Hexagone n’est pas oublié. Il se produira bientôt à Brest et Saint-Brieuc dans la foulée de récitals donnés du nord au sud du pays et suivis de trois dates à l’Européen à Paris. Quant à son agenda estival, en plus d’une grande tournée outre-Rhin, il comprend une escapade à Montréal. Entre autres dates bretonnes, le pianiste sera aussi cet été à l’affiche de Festival Interceltique de Lorient.

Bref, cette année s’annonce aussi dense que l’an 2000 au cours duquel Didier Squiban a été hyper-actif. En plus d’enregistrer " Rozbras ", il a sorti deux albums : le live " Concert – Lorient " au piano solo, ainsi que la " Symphonie Bretagne ". L’élaboration, avec la complicité de Pierre-Yves Moign, de cette œuvre majestueuse mobilisant 80 musiciens a été vécue comme une " super aventure " par Didier Squiban. Lui la qualifie de " symphonie concertante ". Les quelques représentations qui en ont été données ont ravi des milliers de spectateurs dans les grandes villes bretonnes. Par contre, pas question pour Didier Squiban de satisfaire une commande de concerto pour piano et orchestre à cause d’une date-butoir trop rapprochée. " Si je le fais, je vais mourir ! ", condesse en riant l’artiste surbooké.

Reste la possibilité aux pianistes de jouer des retranscriptions de ses improvisations. " Molène " a déjà été édité en partitions, et celles de " Porz Gwenn " devraient être dès maintenant disponibles. Avec des conséquences inattendues. Une concertiste hongroise de renommée internationale a demandé à Didier Squiban l’autorisation de reprendre des pièces de " Molène " dans ses programmes pour les jouer au côté d’œuvres de Bartok et d’autres pièces-phare du répertoire classique.

 

Frédéric Jambon

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05.06.1996

Didier Squiban. Mélanges du Bout du Monde

Page Rencontre parue dans Le Magazine du 5 juin 1996

 

Didier Squiban. Mélanges du Bout du Monde

 

Le concert « Penn ar Bed / Musique du Bout Monde » ouvrira les festivités de « Brest 96 ». Il mobilisera une vingtaine d'artistes et un choeur, Choréa d'Ys. Tous interpréteront des compositions que Didier Squiban a écrites pour cet énorme événement. L'album sorti le mois dernier en donne un avant-goût. Une nouvelle balise dans la carrière du brillant compositeur et pianiste brestois, formé à l'école du jazz.

 

Jusqu'à sa participation à « l'Héritage des Celtes », Didier Squiban était un musicien estampillé jazz. Riche d'une solide culture classique, il s'est vite laissé séduire par les notes bleues. Tout au long des années 80, il a multiplié les expériences et échanges avec des artistes de notoriété d'abord régionale, puis bientôt nationale et internationale, s'imposant comme l'un des principaux animateurs de la scène jazz brestoise et armoricaine.

Parallèlement, Didier Squiban a poursuivi ses études de musicologie, jusqu'au concours réussi de l'agrégation.

En fondant le big band « Sirius » en 1990, il a engendré avec une quinzaine de complices un grand orchestre original, sorte d' « ONJ » breton, joliment inventif comme deux albums en témoignent. Mais pour mener carrière, ce type de formation a besoin de subsides pas toujours au rendez-vous.

Rassembleur de « Sirius », Didier Squiban vient à nouveau de démontrer ses talents fédérateurs en mobilisant une impressionnante équipe autour de sa création « Penn Ar Bed ». On y recense bien sûr des jazzmen. Figure de proue : Eric Le Lann. De fortes personnalités des musiques traditionnelles bretonnes et celtiques sont aussi au rendez-vous. Dan Ar Braz est le plus célèbre d'entre eux.

 Reflets jazz et celtiques

Pour refléter les multiples humeurs marines, « Penn Ar Bed » privilégie les instrumentaux. Aux guitare, basse, batterie et piano universels, se mélangent les instruments du jazz (trompette, sax, contrebasse...) et ceux des pays celtes (uilleann-pipes, flûte, bodhran...), dessinant des paysages aux couleurs originales et douces.

Quelques chansons s'intègrent au répertoire, interprétées en breton, français et anglais.

« Penn Ar Bed » sera présenté le 4 juillet au Festival des Tombées de la Nuit de Rennes. Ensuite, le spectacle constituera deux fois l'un des temps forts musicaux du « Grand rendez-vous des marins et des bateaux ».

 Frédéric Jambon

 

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